Le CBD et Parkinson

CBD et parkinson

CBD : une nouvelle arme thérapeutique contre la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson est la deuxième pathologie neurodégénérative la plus répondue dans le monde après la maladie d’Alzheimer. D’après la fédération française des groupements de parkinsoniens (FFGP), elle affecterait environ 167 000 personnes en France et 10 millions dans le monde — principalement des hommes âgés de 50 ans ou plus [1].

Il s’agit d’une maladie incurable du système nerveux central qui se traduit cliniquement par des tremblements, des raideurs musculaires, une lenteur et une difficulté d’initiation du mouvement.

D’autres symptômes peuvent également participer à l’altération progressive de la qualité de vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson, notamment les troubles psychiques (dépression, anxiété, agressivité…), la démence, les troubles du sommeil, les difficultés à avaler, la salivation excessive, les douleurs et l’incontinence urinaire [2].

Bien que cette maladie ne puisse (pour l’instant) être guérie, il est possible de retarder son évolution grâce à des modifications soigneusement orchestrées des habitudes de vie (alimentation, activité physique, stimulation intellectuelle…) et l’utilisation de certains médicaments (lévodopa).

Ces dernières années, le CBD (Cannabidiol) est venu enrichir l’arsenal thérapeutique dont on dispose pour prendre en charge la maladie de Parkinson. En agissant sur sa cause et en atténuant certains de ses symptômes les plus courants, ce phytocannabinoïde rencontre un franc succès auprès de nombreux parkinsoniens !

Dans le présent article, nous traiterons de la manière dont le CBD pourrait contribuer au bien-être des personnes souffrant de la maladie de Parkinson.

Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative touchant le système nerveux central. Plus précisément, ce sont les neurones à dopamine situés au niveau d’une zone du tronc cérébral appelée « locus niger » ou « substance noire »— qui sont touchés (mais d’autres zones du cerveau peuvent également être concernées).

Cette dégénérescence massive des neurones dopaminergiques entraîne une diminution de la production de dopamine. C’est justement le déficit en dopamine résultant qui est à l’origine des différents symptômes de cette maladie.

En effet, la dopamine est un neurotransmetteur messager chimique grâce auquel les neurones communiquent entre eux et avec différents organes (tube digestif, muscles…) impliqué dans de nombreuses fonctions telles que les mouvements volontaires, la motivation, la cognition et les affects.

Par conséquent, lorsqu’il existe un déficit en dopamine, toutes ces fonctions s’en trouvent perturbées, d’où les tremblements et autres symptômes observés au cours de la maladie de Parkinson.

Aussi, à mesure que la maladie évolue, d’autres populations neuronales associées à d’autres neurotransmetteurs, notamment la sérotonine, la noradrénaline et l’acétylcholine, sont affectées par la dégénérescence neuronale.

Par ailleurs, d’après les données de la recherche, il semble que le développement de la maladie de Parkinson soit lié à une inflammation chronique au niveau du cerveau : c’est ce qu’on appelle une « neuro-inflammation ».

Cette neuro-inflammation, associée au stress oxydatif au niveau cérébral, serait à l’origine des dégâts occasionnés aux neurones produisant de la dopamine.

Par conséquent, pour espérer un jour guérir la maladie de Parkinson, il faudrait développer des traitements capables de bloquer la dégénérescence neuronale en luttant (entre autres) contre cette neuro-inflammation.

Sachant que le CBD possède de puissantes propriétés anti-inflammatoires, neuroprotectrices et régénératrices des neurones, on peut facilement imaginer le rôle clé qu’il va jouer prochainement dans la prise en charge de la maladie de Parkinson et d’autres maladies neurodégénératives.


Huile de CBD et parkinson

Comment se manifeste la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson est une pathologie chronique. Ses différents symptômes s’installent lentement et s’aggravent progressivement sur plusieurs années.

Voici les trois symptômes moteurs principaux de la maladie de Parkinson :

  1. L’akinésie : le parkinsonien à une difficulté à initier les mouvements, il bouge très peu (hypokinésie) et très lentement (bradykinésie). Ces symptômes se traduisent dans la vie de tous les jours par des difficultés à changer de position, une écriture plus petite (micrographie), une démarche lente faite de petits pas hésitants et un corps rigide sans balancement des bras (démarche parkinsonienne)…
  2. L’hypertonie : c’est-à-dire la rigidité excessive du corps, une spasticité et des raideurs musculaires.
  3. Les tremblements : ce sont des tremblements incontrôlables rythmiques d’une main, de la tête puis des jambes qui se manifestent surtout au repos et qui s’aggravent avec le stress.

Les patients atteints de la maladie de Parkinson restent asymptomatiques jusqu’à ce que 50 à 70 % des neurones dopaminergiques soient morts !

En effet, lorsque les neurones dopaminergiques commencent à dégénérer, l’organisme est capable de compenser le manque de dopamine grâce à différents mécanismes : il économise le peu de dopamine dont il dispose pour pouvoir faire fonctionner correctement le cerveau au détriment des muscles, d’où les phénomènes de spasticité (raideurs musculaires).

Au fur et à mesure que la maladie progresse, en plus de l’aggravation des troubles moteurs, d’autres symptômes viennent enrichir le tableau clinique. On peut citer :

  • Les troubles de l’humeur : dépression, apathie et sautes d’humeur sont des symptômes très fréquents au cours de la maladie de Parkinson.
  • Les troubles du sommeil : difficultés à s’endormir, réveils nocturnes, sommeil insuffisant et/ou de mauvaise qualité qui entraîne une somnolence durant la journée.
  • Les problèmes de déglutition : le malade rencontre de plus en plus de difficulté à avaler. Dans les cas avancés, la salive s’accumule dans la bouche en raison d’une diminution de la fréquence de déglutition.
  • Les douleurs : généralisées à tout le corps ou localisées au niveau de certaines zones spécifiques, les douleurs neuropathiques sont fréquentes dans les stades avancés de la maladie de Parkinson.
  • L’incontinence urinaire : 70 % des personnes souffrant de la maladie de Parkinson ont une incontinence urinaire due à l’absence de contrôle des sphincters et des muscles de la vessie (en raison de la déficience en dopamine nécessaire au fonctionnement des nerfs de la vessie).
  • La constipation : le transit intestinal étant ralenti, les parkinsoniens ont tendance à être fréquemment constipés.
  • Les vertiges : ils sont dus à une diminution brusque de la pression artérielle lors du passage de la position assise/allongée à la station debout (hypotension orthostatique).
  • Les troubles olfactifs : les parkinsoniens peuvent présenter des difficultés à reconnaître ou différencier certaines odeurs. Une anosmie (perte de l’odorat) peut également s’observer dans certains cas.
  • La dysfonction sexuelle : baisse du désir sexuel (libido), dysfonction érectile…
  • Les troubles cognitifs : ce sont des signes tardifs. On peut citer les troubles de la concentration, les pertes de mémoire, la lenteur de la pensée…

Le traitement des symptômes de cette liste occupe une place importante dans la prise en charge de la maladie de Parkinson. Nous verrons par la suite que le CBD est capable de gérer bon nombre d’entre eux !

Quels sont les traitements habituels de la maladie de Parkinson ?

Il n’existe aujourd’hui aucun médicament capable de guérir la maladie de Parkinson. Les différentes stratégies thérapeutiques mises en place visent uniquement à supplémenter le déficit en dopamine et réduire l’intensité des symptômes.

Actuellement, le médicament de référence dans le traitement de la maladie de Parkinson est représenté par la « Lévodopa » ou « L-Dopa », une molécule qui peut être transformée en dopamine au niveau de cerveau. Il s’agit donc d’une simple supplémentation !

D’autres options thérapeutiques existent pour gérer les symptômes de la maladie ainsi que les effets secondaires des différents traitements utilisés (L-dopa). En voici quelques-unes :

  • L’amantadine : atténue les dyskinésies (mouvements anormaux) induites par la lévodopa.
  • Les anticholinergiques : en association avec la L-dopa, ils réduisent les tremblements et l’hypertonie (rigidité musculaire).
  • Les antidépresseurs : le traitement de la dépression améliore la prise en charge générale des malades.
  • Les inhibiteurs COMT : médicaments bloquant l’action d’une enzyme (COMT) qui dégrade la dopamine. En association au traitement à base de L-dopa, les inhibiteurs de la COMT servent à empêcher l’organisme de détruire la dopamine apportée avant d’atteindre le cerveau.

En plus du traitement médicamenteux, la prise en charge de la maladie de Parkinson se base aussi sur l’amélioration de l’hygiène de vie, notamment la pratique d’une activité physique régulière adaptée, une alimentation saine riche en fibres, un sommeil de bonne qualité, une bonne gestion du stress (méditation, yoga, tai-chi, sophrologie…) et une stimulation intellectuelle quotidienne pour ralentir le déclin cognitif.


 

Huile de CBD "Pina Colada"

 

CBD (Cannabidiol) : quel est son apport dans la maladie de Parkinson ?

D’après les études qui ont été menées jusqu’à présent, il semble que le cannabidiol ou « CBD », une substance non psychoactive issue de la plante cannabis sativa, est capable d’améliorer certains symptômes de la maladie de Parkinson de diverses manières.

Avant de passer à la suite, il est essentiel de rappeler que le CBD n’a absolument pas vocation à remplacer une prise en charge médicale en bonne est due forme en cas de maladie de Parkinson.

Il s’agit d’un traitement d’appoint qui vise à atténuer les effets secondaires de cette dernière et à ralentir sa progression chez certaines personnes.

Diminution de l’inflammation

L’inflammation et le stress oxydatif au niveau du cerveau sont quelques-uns des principaux facteurs incriminés dans la genèse de la maladie de Parkinson.

De manière très schématique, lorsque les neurones qui produisent de la dopamine dégénèrent, les phénomènes inflammatoires s’aggravent progressivement dans le cerveau. Et lorsque l’inflammation augmente, le processus de dégénérescence neuronale s’accélère et les cellules cérébrales subissent encore plus de dommages. Il s’agit donc d’un cercle vicieux !

Les cannabinoïdes, notamment le CBD, sont particulièrement efficaces pour traiter l’inflammation, réduire le stress oxydatif au niveau du cerveau et ainsi briser ce cercle vicieux.

Ils représenteraient, d’après cette étude italienne publiée en 2014, de nouveaux agents prometteurs dans la prévention et le traitement de certaines maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer et la maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique ou SLA) [3].

Réduction des tremblements

Les tremblements musculaires de repos sont l’un des symptômes principaux de la maladie de Parkinson. Ils sont à l’origine d’une altération significative de la qualité de vie des patients, car ils perturbent la plupart des activités quotidiennes (même les plus simples comme s’habiller, manger, faire sa toilette…).

D’après une étude observationnelle israélienne publiée en 2014, certains symptômes moteurs associés à la maladie de Parkinson peuvent être améliorés grâce à la consommation de cannabis, notamment : la réduction des tremblements et de la bradykinésie (lenteur des mouvements) [4].

Cette même étude a également rapporté une nette amélioration de certains symptômes non moteurs tels que la qualité du sommeil et les douleurs chez les patients traités par du cannabis.

Plus récemment, cette étude publiée en 2019 a rapporté une réduction des dyskinésies (mouvements anormaux) induites par le traitement L-Dopa au cours de la maladie de Parkinson grâce à un protocole thérapeutique à base de CBD.

Une autre étude publiée en 2020 a mis en évidence une diminution significative de l’anxiété et des tremblements chez des patients atteints de la maladie de Parkinson qu’on a soumis à un stress aigu (qui consiste en une prise de parole en public).

Rappelons que le stress est un facteur qui aggrave les tremblements liés à la maladie de Parkinson. La prise aiguë de CBD avant une situation stressante peut donc permettre de réduire leur intensité de manière temporaire en luttant contre le stress/anxiété et en favorisant la relaxation du patient.

Lutte contre la dépression

On estime que 45 % des personnes souffrant de la maladie de Parkinson développent aussi une dépression.

Le traitement de la dépression occupe une place importante dans la prise en charge de cette maladie neurodégénérative, et le CBD peut représenter une arme thérapeutique intéressante dans ce contexte.

En effet, d’après cette étude espagnole publiée en 2016, le CBD aurait un effet antidépresseur rapide grâce à une interaction avec certains récepteurs sérotoninergiques(récepteurs de la sérotonine) au niveau du cerveau [5].

Il faut rappeler que lors de la maladie de parkinson, les neurones qui produisent de la sérotonine subissent également des dommages (dégénèrent de manière plus tardive par rapport aux neurones produisant de la dopamine), ce qui explique partiellement les symptômes neuropsychiques liés à cette maladie (dépression, troubles de l’humeur…) puisque la sérotonine est un neuromodulateur impliqué dans la régulation de l’humeur.

D’après cette étude chinoise plus récente publiée en 2022 (menée sur des rats), le CBD aurait la capacité de prévenir les comportements dépressifs en favorisant la neurogenèse, c’est-à-dire la formation de neurones au niveau du cerveau [6].

Le CBD pourrait donc représenter un espoir thérapeutique dans le traitement des parkinsoniens grâce à cette capacité à générer de nouveaux neurones pour remplacer ceux qui ont été détruits par la maladie.

Amélioration du sommeil

Les troubles du sommeil tels que les difficultés d’endormissement, les réveils nocturnes et la somnolence diurne sont responsables d’une altération considérable de la qualité de vie des patients souffrant de la maladie de Parkinson.

Les effets positifs du CBD sur le sommeil ont clairement été démontrés grâce à certaines études (notamment celle-ci). Les patients parkinsoniens peuvent donc bénéficier d’un traitement à base de CBD pour mieux dormir et avoir une meilleure vie quotidienne.

D’autres cannabinoïdes, particulièrement le CBG (Cannabigérol), peuvent être efficaces contre les troubles du sommeil au cours de la maladie de Parkinson.

Lutte contre la douleur

Les douleurs, qu’elles soient diffuses à tout le corps ou localisées à certaines zones, sont fréquentes chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson.

Les propriétés antalgiques du CBD ne sont plus à démontrer. Ce cannabinoïde, grâce à une interaction avec certains récepteurs du système endocannabinoïde (CB1 et CB2), est capable de soulager les douleurs chroniques d’origine neuropathique similaires à celles observées chez les parkinsoniens.

Favorise la production de dopamine

Le principal facteur en cause dans la maladie de Parkinson est le déficit en dopamine induit par la dégénérescence des neurones dopaminergiques. L’enjeu de la recherche scientifique est donc de développer un traitement capable de stopper cette dégénérescence neuronale ou d’augmenter la production de dopamine au niveau du cerveau (sachant que l’actuel traitement, la L-dopa, ne fait que supplémenter l’organisme en dopamine).

D’après certaines études, le CBD serait capable d’améliorer la production de dopamine au niveau de l’organisme grâce à une interaction avec certains récepteurs cérébraux situés dans la même région où est produit ce neurotransmetteur (récepteurs GRP6).

De nouvelles études sont en cours pour mettre plus de lumière sur cet effet du CBD sur la production de dopamine pour l’exploiter dans le traitement de la maladie de Parkinson.

CBD et Parkinson : quelle est la dose recommandée ?

Les données scientifiques actuelles ne permettent pas d’établir avec précision les posologies adaptées pour traiter spécifiquement la maladie de Parkinson.

Toutefois, en se basant sur les études menées sur d’autres maladies neurodégénératives (notamment la sclérose en plaques), les experts recommandent l’utilisation de doses élevées de CBD pour espérer des effets thérapeutiques significatifs chez les patients parkinsoniens.

En pratique, les médecins prescrivant du CBD pour leurs patients commencent toujours par des doses faibles avant de les augmenter de manière progressive jusqu’à l’obtention d’un effet jugé satisfaisant sans provoquer de signes d’intolérance.

Attention, une dose de CBD peut être tolérée de manière aiguë, mais entraîner des effets secondaires à long terme. Il est donc important d’être attentif vis-à-vis de la tolérance du traitement à base de CBD et de bénéficier d’une surveillance médicale adéquate durant tout le protocole thérapeutique.

CBD et Parkinson : conclusion

Voici quelques-uns des points clés à retenir en ce qui concerne l’utilisation du CBD dans le traitement de la maladie de Parkinson :

  • La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative incurable— les différents traitements, y compris le CBD, mis en place ne visent qu’à atténuer les symptômes et freiner tant bien que mal l’évolution de la maladie.
  • Le CBD diminue la neuro-inflammation et améliore la production de dopamine—il agit donc sur les deux principaux mécanismes responsables de la maladie de Parkinson.
  • Le CBD réduit les effets secondaires de la maladie, notamment les tremblements musculaires, les troubles du sommeil, le stress et l’anxiété, la dépression etles douleurs neuropathiques chroniques.
  • Pour en tirer le maximum de bénéfices, il est recommandé d’opter pour des produits CBD à spectre large ou complet contenant d’autres cannabinoïdes bénéfiques.
  • Il est important d’opter pour des produits CBD de qualité supérieure comme ceux du comptoir du CBD bio.
  • Des doses élevées de CBD sont nécessaires pour obtenir des effets thérapeutiques significatifs sur les symptômes de la maladie de Parkinson.
  • Le traitement doit être régulier et le dosage constant (après avoir trouvé la bonne posologie), les éventuels bénéfices ne se ressentent qu’après au moins quelques semaines.
  • Il est indispensable d’être encadré par son médecin traitant en cas de prise de CBD pour éviter tout risque d’interaction médicamenteuse (notamment avec les médicaments à base de L-dopa).

Références

[1]       « CBD et la maladie de Parkinson : Recherche et compréhension actuelles | FFGP ». https://www.assoffgp.fr/cbd-et-la-maladie-de-parkinson-recherche-et-comprehension-actuelles/ (consulté le 28novembre 2022).

[2]       « Maladie de Parkinson ⋅ Inserm, La science pour la santé », Inserm. https://www.inserm.fr/dossier/parkinson-maladie/ (consulté le 29novembre 2022).

[3]       S. Giacoppo, G. Mandolino, M. Galuppo, P. Bramanti, et E. Mazzon, « Cannabinoids: new promising agents in the treatment of neurological diseases », Molecules, vol. 19, no 11, p. 18781‑18816, nov. 2014, doi: 10.3390/molecules191118781.

[4]       I. Lotan, T. A. Treves, Y. Roditi, et R. Djaldetti, « Cannabis (medical marijuana) treatment for motor and non-motor symptoms of Parkinson disease: an open-label observational study », Clin Neuropharmacol, vol. 37, no 2, p. 41‑44, 2014, doi: 10.1097/WNF.0000000000000016.

[5]       R. Linge et al., « Cannabidiol induces rapid-acting antidepressant-like effects and enhances cortical 5-HT/glutamate neurotransmission: role of 5-HT1A receptors », Neuropharmacology, vol. 103, p. 16‑26, avr. 2016, doi: 10.1016/j.neuropharm.2015.12.017.

[6]       M. Hou et al., « Cannabidiol prevents depressive-like behaviors through the modulation of neural stem cell differentiation », Front Med, vol. 16, no 2, p. 227‑239, avr. 2022, doi: 10.1007/s11684-021-0896-8.


 

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