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Les bienfaits du Cannabidiol (CBD)

CBD (Cannabidiol) :quels sont ses bienfaits ?

La plante « cannabis sativa L », appelée communément cannabis, est utilisée depuis des millénaires dans diverses situations : alimentation (graines de cannabis riches en acides gras insaturés: oméga 3, 6 et 9), médication, cérémonies religieuses…

Mais ce n’est qu’à partir de 1964 avec la découverte de son principal composé psychoactif, le ∆9-tetrahydrocannabinol(∆9-THC), que cette plante a commencé à attirer l’attention de la communauté scientifique.

Aujourd’hui, on lui connait plus de 545 composés, dont plus d’une centaine de phytocannabinoïdes. Ces derniers sont des substances naturelles qui ont la capacité d’interagir avec notre système endocannabinoïde(découvert en 1988) et entrainer divers effets biologiques.

Les deux principaux cannabinoïdes de cette plante sont le THC(tétrahydrocannabinol) et le CBD(Cannabidiol).

Contrairement au THC, le CBD n’est ni toxique ni psychoactif. La consommation des produits contenant du CBD n’entraine donc pas d’accoutumance et est parfaitement légale en France.

Ces dix dernières années, les études scientifiques s’intéressant aux effets thérapeutiques du CBD se sont multipliées. Elles ont permis de dresser une longue liste de situations cliniques où ce composé naturel possède une action positive prouvée, ainsi qu’une liste encore plus longue de pathologies pour lesquels il représente un espoir thérapeutique.

Dans cet article, nous allons énumérer les nombreux bienfaits du CBD sur la santé, et ce, en nous basant sur les études scientifiques les plus récentes.

Fleurs de CBD Bio

1. Traitement de l’épilepsie sévère chez l’enfant

En 2013, un reportage réalisé par la chaine américaine CNN racontait l’histoire d’une petite fille, Charlotte, atteinte d’une rare forme d’épilepsie sévère appelée « syndrome de Dravet ». Cette maladie était à l’origine d’un nombre impressionnant de crises épileptiques, jusqu’à 300 par semaine! Aucun traitement médical ne s’était révélé efficace pour les arrêter ou réduire leur fréquence. Pires encore, certains médicaments avaient empiré la situation…

Ses parents se sont alors tournés vers d’autres alternatives. Parmi ces dernières, une huile riche en CBD. Contre toute attente, les crises ont quasiment toutes disparu, passant de 300 à une seule par semaine!

Cette histoire a évidemment mis le CBD sous le feu des projecteurs et, depuis, plusieurs études ont démontré son efficacité dans le traitement de certaines maladies épileptiques pédiatriques réfractaires aux traitements médicaux usuels.

Son mécanisme d’action précis reste encore à déterminer, mais les données indiquent qu’il réduirait l’excitabilité neuronale en agissant sur différents récepteurs au niveau du cerveau.

Les autorités sanitaires, notamment la haute autorité de santé (HAS), ont donc approuvé l’utilisation du CBD (sous forme d’un médicament : Epidiolex) dans le traitement des crises épileptiques entrant dans le cadre du syndrome de Dravet ou de Lennox-Gastaut (une autre forme d’épilepsie). Elles se sont même prononcées en faveur de son remboursement dans ce contexte.

La reconnaissance officielle et internationale d’un médicament composé principalement de CBD (98 %) n’a fait que décupler l’engouement de la communauté scientifique quant aux potentiels autres effets bénéfiques de cette substance naturelle.

2. Prévention de certaines maladies chroniques et/ou neurodégénératives

Le CBD aurait la capacité de contribuer à la prévention de certaines maladies chroniques grâce à ses effets anti-inflammatoire et immunomodulateur (influence le système immunitaire).

Les maladies en question, ayant fait l’objet de plusieurs études, sont nombreuses. On peut citer le cancer, le diabète de type I et II, la sclérose en plaques (maladie chronique touchant le système nerveux central), la maladie de Parkinson, la chorée de Huntington (maladie neurologique génétique caractérisée par la présence de gestes involontaires), la maladie d’Alzheimer (maladie neurodégénérative entrainant des troubles cognitifs, notamment une perte de mémoire)…

D’autres pathologies chroniques où l’inflammation et les perturbations du système immunitaire jouent un rôle important pourraient être prévenues grâce au CBD.

Par exemple, des études réalisées chez des animaux ont montré qu’une administration de CBD pouvait diminuer la croissance des tumeurs cancéreuses et la prévention des métastases.

D’autres études ont rapporté une amélioration de la qualité de vie chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson et une diminution de la spasticité (trouble moteur caractérisé par une raideur musculaire involontaire) lors de la sclérose en plaques grâce à des traitements à base de CBD.

Une amélioration des troubles cognitifs et locomoteurs a également été observée chez les patients atteints d’Alzheimer traités par du CBD grâce aux effets neuroprotecteurs de ce dernier.

3. Traitement de certaines maladies psychotiques telles que la schizophrénie

Certaines études réalisées chez des patients souffrant de schizophrénie ont montré une réduction des symptômes psychotiques grâce à l’administration de 600 à 800 mg de CBD par jour durant 6 semaines.

Le CBD aurait un effet antipsychotique comparable à certains traitements médicamenteux classiques. Il pourrait donc être utilisé prochainement dans la prise en charge de certaines maladies psychotiques telles que la schizophrénie et les troubles bipolaires et permettre une amélioration clinique tout en évitant les nombreux effets secondaires des neuroleptiques habituellement prescrits.

4. Réduction du stress et de l’anxiété

D’après l’état actuel des connaissances, le CBD aurait des effets anxiolytiques dès la prise de petites doses. Il pourrait donc contribuer à la prise en charge des états de stress et d’anxiété lors de certains troubles psychiques diagnostiqués (y compris en cas de stress post-traumatique).

Le CBD est couramment utilisé chez de nombreuses personnes souffrant de stress émotionnel ou d’anxiété chronique. Il pourrait également avoir un effet bénéfique sur les syndromes dépressifs, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou encore les crises d’angoisse. Les études sont toujours en cours pour délimiter avec plus de précision les contours de ces effets anxiolytique et antidépresseur.

Thé CBD Bio

5. Amélioration de la qualité du sommeil

L’effet positif du CBD sur les troubles du sommeil a bien été confirmé par certaines études. L’une de ses dernières a montré une amélioration de la qualité du sommeil, avec diminution des difficultés d’endormissement et des réveils nocturnes, chez deux tiers (66,7 %) des patients ayant reçu du CBD durant un mois.

Toutefois, d’autres études ont remis en question l’effet sédatif du CBD en affirmant que celui-ci était induit par le myrcène, l’un des composants du cannabis présent dans la plupart des produits CBD.

Les produits CBD ont donc bien un effet sédatif intéressant pour lutter contre certains troubles du sommeil. Cet effet n’est pas dû au CDB lui-même, mais à un autre composant de la plante à résine (cannabis), le myrcène.

Il est important de préciser que le CBD, bien qu’il favorise un état de relaxation bénéfique pour un sommeil de bonne qualité, n’entraine pas de somnolence lorsqu’il est consommé la journée. Bien au contraire, il booste les capacités physiques et psychiques, ce qui permet d’augmenter le niveau d’énergie et la productivité au quotidien.

6. Propriétés anti-inflammatoires et antidouleurs

Les propriétés anti-inflammatoires et analgésiques du CBD, grâce à son action sur les cellules et médiateurs de l’inflammation/douleur, ont été démontrées dès les premières études in vitro menées dans les années 1980.

Quelques années plus tard, d’autres études précliniques sont venues confirmer ces propriétés.

De manière très simplifiée, le CBD est capable de moduler directement ou indirectement certains récepteurs impliqués dans l’inflammation (notamment ceux du système endocannabinoïde). Il aurait également le pouvoir de diminuer différents marqueurs pro-inflammatoires tels que les cytokines, les prostaglandines, le monoxyde d’azote et les radicaux libres.

Il serait donc possible de tirer profit des effets anti-inflammatoires et antalgiques du CBD pour traiter diverses pathologies telles que :

  • Les arthralgies (douleurs articulaires) dans le cadre d’une maladie rhumatismale telle que l’arthrose ou l’arthrite.
  • Les maladies inflammatoires chroniques telles que la sclérose en plaques ou la maladie de Crohn.
  • Les douleurs liées à une fibromyalgie (douleurs diffuses chroniques musculaires/articulaires avec fatigue intense, troubles du sommeil…).
  • Les migraines et autres types de céphalées (maux de tête).
  • Les douleurs menstruelles (règles douloureuses ou syndrome prémenstruel).
  • Les douleurs musculaires et les tendinites, notamment chez les sportifs.

Le CBD offre une réelle alternative dans la prise en charge des douleurs et phénomènes inflammatoires. En plus d’avoir une efficacité proche de celle des médicaments conventionnels (anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques…), il a l’avantage de n’entrainer aucun effet secondaire (ni accoutumance, ni lésions gastriques, ni atteintes hépatiques ou rénales).

Le CBD pour soulager les douleurs chroniques

7. Amélioration de la santé de notre peau et traitement de certains troubles cutanés

L’huile de CBD et les crèmes à base de ce phytocannabinoïde auraient de nombreux bienfaits sur la peau, notamment grâce à ces 5 actions :

  • La limitation de la production de sébum :le CBD serait capable de réguler l’activité des cellules de la peau chargées de produire du sébum (glandes sébacées). Or, il arrive fréquemment que ces glandes sébacées sécrètent du sébum en excès, ou au contraire en quantité insuffisante. Un traitement par des huiles, crèmes ou laits pour le corps à base de CBD pourrait donc contribuer à rééquilibrer cette sécrétion, notamment en cas de pathologies avec hypersécrétion telles que l’acné.
  • La lutte contre le stress oxydatif :d’après certaines études, le CBD aurait une puissante action antioxydante au niveau des kératinocytes (cellules de la peau). Son utilisation sous forme d’huile ou crème permet de lutter contre les effets délétères des radicaux libres sur la peau, et ainsi ralentir le processus de vieillissement (prévention des rides, de la sécheresse cutanée, des modifications du teint).
  • La lutte contre l’inflammation :les propriétés anti-inflammatoires du CBD ont été largement prouvées. Ces dernières peuvent être exploitées dans la réduction des phénomènes inflammatoires au niveau de la peau lors de certaines pathologies telles que le psoriasis et l’acné.
  • La lutte contre la prolifération des bactéries :le CBD aurait une action antibactérienne particulièrement bénéfique chez les personnes ayant des peaux acnéiques.
  • L’hydratation de la peau :les produits à base de CBD destinés à un usage cutané hydratent la peau en profondeur. De plus, ils contiennent des vitamines, de bons acides gras et des protéines qui concourent à l’amélioration de la santé générale de la peau. Une peau bien hydratée, bien nourrie, purifiée et apaisée pourra plus aisément lutter contre les multiples agressions externes quotidiennes et les différentes maladies.

8. Gestion des effets secondaires des traitements anticancéreux

De nombreuses personnes souffrent d’effets secondaires, tels que les nausées, les vomissements, la perte d’appétit et les douleurs musculosquelettiques, à cause de la prise de certains traitements médicaux lourds (chimiothérapie, radiothérapie…).

Pour ces personnes, les cannabinoïdes peuvent représenter une réelle alternative dans la gestion de ces symptômes altérant considérablement leur qualité de vie.

En effet, le THC et le CBD possèdent,tous les deux, un effet positif sur les nausées et les vomissements :

  • Le THC stimule les récepteurs CB1 du système endocannabinoïde jouant un rôle dans la régulation des nausées et vomissements.
  • Le CBD, quant à lui, réduit les nausées/vomissements en activant les récepteurs CB2 du système endocannabinoïde et en régulant le taux de la sérotonine. C’est à peu près le même principe qu’utilise le médicament Zofran, le principal traitement prescrit pour diminuer/prévenir les troubles digestifs (nausées/vomissements) liés à la chimiothérapie.

Pour une action synergique, des traitements associant CBD et THCpeuvent être utilisés contre les nausées/vomissements dans le cadre de certaines pathologies graves telles que le cancer sous chimiothérapie.

Toutefois, de nombreux patients utilisent des huiles à base de CBD seul par voie sublinguale pour gérer naturellement les effets indésirables de la chimiothérapie. Leurs potentiels effets sont notamment : la réduction des nausées/vomissements, l’augmentation de l’appétit, l’atténuation des douleurs et la diminution de l’anxiété.

9. Lutte contre les dépendances

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) l’a clairement affirmé en se basant sur les résultats des nombreuses études scientifiques : le CBD ne provoque aucune dépendance contrairement au THC ou autres substances (tabac, alcool, drogues…). Cela va même plus loin, grâce à son action régulatrice sur le système endocannabinoïde, le CBD pourrait représenter un atout majeur dans la lutte contre les addictions !

 

 

10. Amélioration des symptômes liés au trouble du spectre autistique (TSA)

D’après des études récentes, le CBD pourrait renforcer l’arsenal thérapeutique prescrit pour aider les patients porteurs d’un trouble du spectre autistique (TSA) à atténuer certains symptômes tels que l’anxiété, la dépression et l’agressivité.

En effet, d’après une étude réalisée en 2018 auprès de 188 patients diagnostiqués avec un TSA, 48,7 % de ces derniers ont rapporté une amélioration significative de leurs symptômes (crises convulsives, TIC, dépression, accès de colère/rage…) et 31,1 % une amélioration modérée après 1 mois de traitement au CBD.

Le CBD pourrait donc représenter un traitement sûr (bien toléré) et efficace pour améliorer la qualité de vie des patients TSA. Toutefois, des essais cliniques de plus grande envergure (en double aveugle avec groupe placebo) devront être réalisés afin de valider cette indication et en préciser les modalités.

Pour conclure…

Le cannabidiol (CBD) possède de nombreuses propriétés médicinales pouvant apporter « un plus » dans la prise en charge de diverses situations pathologiques.

Dans certains cas, les produits à base de CBD peuvent être utilisés en complément du traitement médical conventionnel. Dans d’autres cas, ils peuvent carrément être utilisés comme alternative à ce dernier.

À l’heure actuelle, la meilleure indication du CBD validée par toute la communauté scientifique, est la prise en charge de certaines formes pédiatriques d’épilepsie réfractaire aux traitements médicamenteux classiques (syndrome de Dravet et de Lennox-Gastaut).

Ses nombreux autres effets thérapeutiques, notamment anti-inflammatoire, antidouleur, antipsychotique, anxiolytique, apaisant, antioxydant, etc, sont porteurs d’un grand espoir dans la lutte contre d’innombrables pathologies ou les symptômes indésirables induits par leurs traitements.

Des milliers d’études scientifiques sont toujours en cours et ne cessent de découvrir de nouvelles applications de ce phytocannabinoïde naturel totalement inoffensif et légal qu’est le cannabidiol (CBD).

Références utilisées :

[1]  S. Burstein, « Cannabidiol (CBD) and its analogs: a review of their effects on inflammation », Bioorganic & medicinal chemistry, vol. 23, no7, p.1377‑1385, 2015.

[2] D. Morabito, P. Soyster, S. Ramey-Wright, K. A. Belendiuk, et M. O. Bonn-Miller, « A review of recent advances in the therapeutic uses of secondary cannabinoids »,Current Addiction Reports, vol. 3, no2, p. 230‑238, 2016.

[3] F. Zobel, L. Notari, E. Schneider, et O. Rudmann, « Cannabidiol (CBD) : analyse de situation », p.56.

[4] A. C. Campos, M. V. Fogaça, A. B. Sonego, et F. S. Guimarães, « Cannabidiol, neuroprotection and neuropsychiatricdisorders », Pharmacologicalresearch, vol.112, p.119‑127, 2016.

[5] P. F. Whiting et al., « Cannabinoids for medical use: a systematic review and meta-analysis », Jama, vol.313, no24, p.2456‑2473, 2015.

[6]  A. Zehra et al., « Cannabis addiction and the brain: a review », Journal of Neuroimmune Pharmacology, vol.13, no4, p.438‑452, 2018.

[7]  N. D. Volkow, A. J. Hampson, et R. D. Baler, « Don’t worry, be happy: endocannabinoids and cannabis at the intersection of stress and reward », Annu Rev PharmacolToxicol, vol.57, no1, p. 285‑308, 2017.

[8] N. D. Volkow et al., « Effects of cannabis use on human behavior, including cognition, motivation, and psychosis: a review », JAMA psychiatry, vol. 73, no3, p. 292‑297, 2016.

[9] E. Groce, « The health effects of cannabis and cannabinoids: the current state of evidence and recommendations for research ».2018.

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